« AIDE » allaitement !

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Les régimes d’éviction : 

Qui n’a pas déjà entendu parler que les bébés allaités exclusivement jusqu’à 6 mois seraient protégés des allergies alimentaires? Malgré les études contradictoires, le rôle préventif de l’allaitement maternel est prouvé! Il est donc recommandé, par les Comités de Nutrition Pédiatriques et l’OMS, d’offrir un allaitement maternel exclusif jusqu’aux 6 mois de l’enfant minimum si on pense prévention de l’allergie. Après tout, le lait humain est conçu pour l’enfant humain, n’est-ce pas? Recommandé ou non, il reste logique que le lait maternel soit le meilleur choix pour l’alimentation de l’enfant, surtout dans sa première année de vie. Par contre, il est faux que croire que l’allaitement protège obligatoirement l’enfant des allergies alimentaires.

Mais pourquoi certains enfants allaités réagissent-ils au lait de leur mère ?

Prouvé de façon indéniable dans une étude sur le sujet, l’enfant peut se sensibiliser in utero aux différentes protéines alimentaires et être également exposé aux allergènes aéroportés tels que les acariens et les pollens. En effet, des scientifiques ont retrouvé des anticorps anti-protéines diverses dans le liquide amniotique de certaines mères engagées dans cette recherche. D’autres études viennent contredire ces résultats… Certains spécialistes recommandent maintenant à la mère d’un enfant à risque d’allergies un régime d’exclusion non seulement pendant la grossesse, mais aussi en poursuite lors de l’allaitement, surtout si elle-même ou son premier enfant vivent les contraintes allergiques. Un sujet controversé! Il n’est pas rare d’entendre que seules les protéines de lait de vache passent dans le lait humain! Tous savent très bien que même si un spécialiste prouve une chose, un autre spécialiste prouvera le contraire. Les scientifiques se contredisent entres eux et entre les multinationales, l’argent, le pouvoir et l’industrie pharmaceutique, nous venons à ne plus savoir qui croire. D’une clinique médicale à l’autre les scénarios sont parfois différents, les diagnostics aussi. Ne serait-il pas plus simple de lire des témoignages de gens ayant vécu les régimes restrictifs via l’allaitement pour croire en son efficacité ? N’y a-t-il pas plus véridique que des faits vécus par des gens qui nous entourent et qui parlent notre langue ? Non! C’est tout aussi difficile d’y croire et ce n’en est pas moins plus simple.

L’univers Granolo s’est bâtit par ces faits vécus. Ces trois dernières années nous ont permis de ne croire en personne d’autre qu’en nous-mêmes: les mères voulant le meilleur pour leur enfant. N’est-ce pas contradictoire, controversé ou discutable ? Oui, mais notre instinct maternel est véritable et ressenti. Ces trois années nous ont aussi permis de comprendre que rien ne sert de convaincre une personne sceptique. Pour éviter le détriment de notre propre engagement, nous préférons soutenir une maman de plus dans son régime au lieu de perdre notre temps à citer les nombreuses références disponibles qui se contredisent toutes.

Nous pouvons observer chez le nourrisson allergique des régurgitations importantes, du reflux gastro-œsophagien, des coliques, des gaz douloureux, des douleurs abdominales, des diarrhées chroniques, des selles vertes et glaireuses, de la constipation, de l’eczéma, des joues sèches ou suintantes, le tour des oreilles irrité, une rougeur des plis, de l’acné du nourrisson, de l’urticaire qui va et vient, des gonflements des yeux, des lèvres, de la gorge, de la langue et du visage, des troubles du sommeil, des troubles du comportement y compris de la succion. Ce sont effectivement tous des symptômes de l’allergie chez le nourrisson qui se soulagent avec la médication et se soigne par le régime d’éviction des protéines diverses. Le régime d’éviction habituellement proposé est celui des protéines de lait de vache.  Mais qu’en est-il des autres protéines ? Pourquoi les professionnels de la santé sont-ils si prompts à proposer le sevrage de l’allaitement? Ils sont souvent convaincus qu’il est trop difficile de demander à une mère d’exclure trois, quatre ou dix aliments ou plus de son alimentation pour la poursuite de son allaitement. L’efficacité de certains professionnels à soulager les symptômes d’un enfant allergique n’est, en aucun point discutable et n’en reste pas moins rassurante, mais aussi rare. Les urgences débordent, les médecins n’ont pas ou peu de temps. Ils signent vite le papier et passent au suivant. Et même s’ils pouvaient prendre le temps de vraiment comprendre et trouver LA ou LES protéines en cause, ils ne peuvent pas venir gérer le garde-manger de la patiente. Ils ne l’accompagneront pas dans les nuits blanches. Ils ne tenteront pas de la faire rire à 3h34 du matin pendant que son bébé hurle de douleur. Ils ne sécheront pas les larmes de ces mères dépourvues de ressources. Qui dans notre système de santé s’occupe d’aider ces mères quotidiennement dans ces contraintes invalidantes ? Et si le régime établi n’était pas le bon ? Pourquoi se priver des aliments dits « allergène courant » alors qu’il peut s’agir de n’importe quel autre aliment ? C’est là que les équipières ont leur raison d’être…

Les équipières de l’univers Granolo ont vécu les régimes restrictifs allant de la protéine de lait de vache aux dix allergènes prioritaires jusqu’aux bananes ou même au poivre ! Aucun spécialiste ne proposera de tests d’allergie IgE médiée à un nouveau-né et avec le bannissement des tests d’IgE non-médiée au Québec, difficile de s’y retrouver à savoir quelle protéine retirer pour la santé de l’enfant sans nuire à sa propre santé mentale et physique. Notre objectif est de permettre à la mère de choisir et de l’épauler dans ce choix. Certaines ont le pouvoir et le vouloir de modifier leur alimentation et sont prêtes à changer complètement leur mode de vie pour poursuivre leur allaitement. Alors dans une optique de réussite de l’allaitement sans convaincre, il faut comprendre que les protéines passent via le lait maternel, entières ou même prédigérées et déclenchent le mécanisme de l’allergie peu importe le type.

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S’outiller, la solution :

L’univers Granolo a établi trois techniques d’éviction des protéines diverses afin d’offrir un choix à la mère désirant poursuivre son allaitement malgré les contraintes allergiques. Après avoir retiré les protéines de lait de vache durant 3 semaines sans obtenir de résultat satisfaisant sur la santé de l’enfant, les équipières peuvent vous guider et vous soutenir dans une de ces trois techniques :

Quand la maman décide de retirer un aliment et de le remplacer par un autre, elle doit faire l'intégration graduelle adaptée du nouvel aliment via le lait; soit une bouchée, attendre trois jours, une portion tous les jours pendant trois jours et attendre trois jours. La mère allaitante tente de retirer un aliment à la fois sur une période variable, mais reprend sa consommation en l’absence de résultats sauf pour les protéines laitières et, parfois, le gluten. Il est primordial d'être accompagnée lors de l'exécution de cette technique et en appui avec une nutritionniste.

La maman arrête de consommer un aliment à la fois, mais ne le réintègre pas, même en l’absence de résultats. Elle commence par les produits laitiers, le boeuf, le soya, le blé, l'orge, le seigle, l'avoine, les oeufs, etc. en passant par les principaux allergènes où les protéines les plus couramment indésirables. Il faut attribuer huit (8) jours entre le retrait des aliments et l'aide d'une équipière s'avère essentielle afin de cibler la bonne protéine par rapport aux symptômes vécus par l'enfant. Tous les enfants sont du cas par cas, d'où l'utilité de l'implication des équipières. Il est primordial d'être accompagné lors de l'exécution de cette technique et en appui avec une nutritionniste.

La maman arrête de consommer d'un seul coup les plus grandes protéines susceptibles de créer des malaises et tous les aliments suspects. Dans ce cas-ci, les 10 allergènes prioritaires peuvent être impliqués dans la souffrance de l'enfant. Une fois que l'enfant vit sans symptômes apparents, la réintroduction graduelle peut être entamée avec le soutien de l'équipière. Il est primordial d'être accompagné lors de l'exécution de cette technique et en appui avec une nutritionniste.

Pour savoir comment procéder pour l’intégration graduelle, n’hésitez pas à communiquer avec l’organisme qui vous attribuera une équipière. Si vous n’avez pas réussi à trouver la source des symptômes de votre enfant malgré ces techniques; dans le cas d’allergies/intolérances multiples (SEIPA/FPIES, leaky gut), il est mieux de vous tourner vers une alimentation bio et simple, éviter les produits transformés et les restaurants avant d’avoir trouvé les aliments douloureux.

Les huiles et les traces
Il est faux de croire que l'huile d'arachide raffinée est exempte de protéines allergènes. En effet, l'élimination de ces protéines dépend des procédés d'extraction et de raffinage utilisés. Il est donc recommandé aux personnes allergiques de l'éviter. Quant aux huiles pressées à froid ou non traitées, elles peuvent contenir des quantités importantes de protéines allergènes. C'est le cas, par exemple, des huiles de soja, de sésame ou de tournesol.

Afin de déterminer si votre technique d’allaitement est au point, consultez une IBCLC partenaire ou une marraine d’allaitement :

Claudia Pelletier

(Équipière)

La santé à coeur

(Naturopathe)

Nicolas Lacroix-Pépin

(Spécialiste en périnatalité)

Passion’née Bébé

(Accompagnante à la naissance et monitrice de portage)

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